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798 . Le lieux artistique de Pékin ou "798 ART DISTRICT"

Retour en arrière ; 1966 Mao Zedong lance la révolution culturelle afin de consolider son pouvoir. Les intellectuelles sont humiliées publiquement. Les valeurs culturelles chinoises traditionnelles et certaines valeurs occidentales sont dénoncées.
Aujourd’hui les artistes ont plus de liberté, mais ils doivent se soumettre à la censure du gouvernement. Il est impossible entre autres de s’exprimer sur la question des droits de l’homme.
798 le quartier artistique de Pékin était en 1950 une zone industrielle spécialisée en fabrication de pièce détachée pour radio. Entreprise subventionnée par le gouvernement.
Retour en arrière ; 1966 Mao Zedong lance la révolution culturelle afin de consolider son pouvoir. Les intellectuelles sont humiliées publiquement. Les valeurs culturelles chinoises traditionnelles et certaines valeurs occidentales sont dénoncées.
Aujourd’hui les artistes ont plus de liberté, mais ils doivent se soumettre à la censure du gouvernement.
798 le quartier artistique de Pékin était en 1950 une zone industrielle spécialisée en fabrication de pièce détachée pour radio. Entreprise subventionnée par le gouvernement.
Après les réformes économiques mises en place par Deng Xiaoping , le gouvernement supprime les subventions. En 1990. cette zone devient rapidement une friche industrielle. Elle est composée de 6 unités de production, dont l’unité 798.
Rapidement l’Académie des beaux arts installa des ateliers de sculptures, ce qui petit à petit draina un nombre important d’artistes à la recherche de lieux et d’une vie alternative.
Convoitée par des promoteurs immobiliers, la communauté artistique à réagie en créant divers festivals ; comme le festival de musique électronique de Pékin qui se déroule tous les étés. Ces diverses manifestations permettent de promouvoir l’art contemporain et surtout de récupérer des fonds pour entretenir ce lieu. Des expositions à caractères internationales sont présentées au public comme celle d’Andy Warhol.
Après les réformes économiques mises en place par Deng Xiaoping , le gouvernement supprime les subventions. En 1990. cette zone devient rapidement une friche industrielle. Elle est composée de 6 unités de production, dont l’unité 798.
Rapidement l’Académie des beaux arts installa des ateliers de sculptures, ce qui petit à petit draina un nombre important d’artistes à la recherche de lieux et d’une vie alternative.
Convoitée par des promoteurs immobiliers, la communauté artistique à réagie en créant divers festivals ; comme le festival de musique électronique de Pékin qui se déroule tous les étés. Ces diverses manifestations permettent de promouvoir l’art contemporain et surtout de récupérer des fonds pour entretenir ce lieu. Des expositions à caractères internationales sont présentées au public comme celle d’Andy Warhol.

Un amalgame de galerie, de petit commerce, de café font de ce lieu un espace de promotion de l’art tout en restant dans l’esprit des années 60. Quelques ateliers industriels fonctionne encore. Il n’est pas rare de croiser des ouvriers en bleu de travail qui se rendre dans leur atelier. Un mélange qui reflète bien la vie à Pékin.
Certaines galeries installées dans les anciens ateliers de fabrication ont conservé les slogants de l’époque, slogants peints sur les murs encourageant les ouvriers à bien travailler.
Une visite qui s’impose, compter la journée.
L’adresse : 798 Art District, 4 Jiuxianqiao Lu, Chaoyang District,Beijing.
Aujourd’hui ; plus de 300 artistes en résidences, plus de 60 galeries d’art.

Yann Perrier



LIU ZHAO'S Photographe à Qingdao


 

Dès 14 ans il s’intéresse à la photographie. En 1990 il rentre à l’université populaire de photo journaliste à Qingdao ville côtière chinoise ou il est né. Durant les 3 ans d’étude, il découvre le travail argentique en noir et blanc, de la prise de vue au laboratoire. Il effectue son service militaire comme photographe. Durant ses temps libres il parcourt divers livres disponibles à cette époque en chine, découvre le travail de William Klein et surtout de Robert Doisneau.
A la fin de son service, il trouve un emploi comme photographe dans un studio privé toujours à Qingdao. Il enchaine mariage sur mariage, travaille qui ne lui laisse peu d’espace à la création. Il rêve toujours des clichés de Robert Doisneau. Il met un petit pécule de coté.
En 2001 il part pour la France plus spécialement Paris. Hébergé chez des compatriotes, il commence à sillonner la capital son Leica rivé à son œil. Il arpente les rues, les quartiers, il regarde, il hume les ambiances qui s’offrent à lui. Il fait attention, la pellicule coute cher et ne disposant pas d’un énorme budget, il réfléchit à l’histoire que va raconter son cliché. . Pour survivre, il loue ses bras tôt le matin sur les marchés pour aider à mettre en rayon les divers légumes et fruits. Cela lui permet de se familiariser aux productions françaises, de plus il apprend quelques mots de français ce qui va lui faciliter ses relations avec les autochtones.
Son passage à Paris et son manque de budget lui à appris à regarder, à écouter à se fondre dans le décor chose qui aujourd’hui avec le numérique tente de disparaître puisque faire une photo ne coute rien. L’on peut faire 50 photos de la même scène et en trouver une seule passable.
Loin de ses racines qui lui manquent, il décide de rentrer après 5 ans passés à Paris. Il retourne à Qingdao cette ville qui la vue naitre ou il a ses racines.
Aujourd’hui il est à la tête d’une école de photographie qu’il à créée, il travaille pour divers magazines et vient de sortir son livre sur Paris dont il est fier.
 




photo extraite de son travail sur Paris

Yann Perier


Le marché dans une province chinoise.


Le marché auquel je vous invite est situé à Anshan, ville de 4 millions d’habitants appartenant à la province du Liaoning.
Comme tous les matins dans les différents quartiers de la ville s’installent dès 5 heures et jusqu’à 9 heures les différents marchands et leurs produits. Souvent les marchants sont de petit producteur installé en périphérie des villes, ou il reste encore quelques terres cultivables.
Ces marchés ont une importance vitale pour la vie quotidienne des Chinois. Cela permet d’acheter ses produits frais pour un ou deux jours même en petite quantité, de réduire les emballages et surtout de pouvoir manger en fonction des saisons.
Les œufs ne sont pas vendus à la douzaine, mais au Kilo.
Les repas quotidiens sont composés le plus souvent de légume revenu à feu vif ou la viande n’est présente que pour donner du gout.
Le samedi dans certains quartiers comme celui-ci, les vendeurs de tissus font le bonheur des dames …
Une grande partie de l’habillement est de fabrication maison.
Dès 9 heures la rue est rendue à la circulation.



Yann Perrier


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